Plaidoyer pour l’agriculture

Publié le 15/12/2019

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Agriculture. À l’invitation du Crédit Agricole Centre Ouest, l’économiste et géographe Sylvie Brunel a tenu une conférence baptisée « Agriculteur et fier de l’être ».

« Nous pouvons rendre la planète plus belle mais ce ne sera possible qu’avec les agriculteurs. ». (Ph. T. G.)

À en juger par le public venu nombreux, l’intervention de Sylvie Brunel était très attendue. Géographe de formation, économiste spécialiste des questions de développement, Sylvie Brunel a longtemps travaillé dans l’humanitaire, à Médecins sans frontières puis à Action contre la Faim qu’elle a dirigée puis présidée de 2001 à 2002. Aujourd’hui professeur à la Sorbonne, elle est fréquemment invitée sur les plateaux de télévision où elle défend l’agriculture française face à l’agribashing ambiant.

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Des délégués MSA à l’écoute

Publié le 14/12/2019

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Élections. du 20 au 31 janvier 2020, la mSA va élire ses délégués. Claude et antony Feissat ont été élus pour la première fois il y a 5 ans sur le canton d’ambazac.

(De g. à dr.) Claude et Antony Feissat, le père et le fils, sont délégués MSA depuis 2015 et ne regrettent pas cette expérience de relais de la MSA au plus près du terrain. (Ph. S. M.)

En janvier prochain, les ressortissants de la MSA (Mutalité sociale agricole) vont élire 15 000 délégués. Il y a encore six ans, Antony Feissat ne s’imaginait pas être délégué MSA. Ce jeune agriculteur de Bessines reconnaît que pour lui la MSA « c’était un chèque à faire trois fois par an ». Élu en même temps que son père, il avoue aujourd’hui avoir changé totalement de regard : « En étant délégué, j’ai commencé à comprendre à quoi servaient nos cotisations, j’ai pu les comparer avec les cotisations du régime général. Au final, je me rends compte que notre système de sécurité sociale n’est pas si mauvais. »


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Soutenez le GVA de Pierre-buffière

Publié le 12/12/2019

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Concours. Le GVA Féminin de pierre-buffière participe au concours agri.mouv. Leur vidéo À nos limousines... soigner au naturel doit récolter un maximum de vues avant le 14 décembre minuit.
La vidéo gagnante sera celle qui aura récolté le plus de vues. N’hésitez pas à les soutenir et partager au plus grand nombre l’information. La compétition dure jusqu’au 14 décembre à minuit. (Ph. You tube)

« Nous souhaitions faire passer des messages, montrer les difficultés de notre métier mais surtout montrer notre bonne humeur, montrer les bons côtés car il y en a, les bons moments que nous passons et l’importance du groupe », raconte Marie Hallet, à l’origine du projet et membre du GVA Féminin de Pierre-Buffière. Ce projet, c’est celui d’une vidéo destinée à valoriser les projets et les actions des groupes d’agriculteurs dans le cadre du concours agri.mouv organisé par la FNGeda. L’ambition de la FNGeda : faire que tout agriculteur, toute agricultrice, membre du réseau FNGeda soit dans une dynamique d’avenir, de projet, de prospective. Et faire que le groupe l’aide à conserver son autonomie et à prendre des décisions stratégiques pour son entreprise. Les agricultrices membres du GVA Féminin se sont donc lancées dans cette aventure et ont réalisé une vidéo de moins de trois minutes, reprenant la chanson À nos souvenirs du groupe Trois cafés gourmands « pour un clin d’œil local », précise Marie Hallet, cette chanson faisant référence à la Corrèze.

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Soyons agriculteurs et fiers de l’être

Publié le 28/11/2019

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Conférence. Le 3 décembre, le Crédit Agricole invite les agriculteurs, les élus, les consommateurs à assister à une conférence de la géographe Sylvie Brunel sur le thème : « Agriculteur et fier de l’être ».

Bruno Tardieu, président de la Caisse régionale du Crédit Agricole du Centre Ouest, au siège du CRCO à Limoges, le 25 octobre 2019. (Ph. S. M.)

Bruno Tardieu, avant d’être président de la Caisse régionale du Crédit Agricole Centre Ouest (CRCO), est agriculteur. Et voir maltraiter son métier en permanence dans les media ou sur les réseaux sociaux, il ne le supportait plus. « Je me suis posé la question de savoir ce que je pouvais faire, relate-t-il. En tant que président du CRCO, il m’est apparu évident que nous pouvions mener une action, en tant que premier financeur de l’agriculture et de l’agroalimentaire et en restant fidèle à notre devise de créateur de liens. »



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La limousine se maintient malgré une conjoncture morose

Publié le 24/11/2019

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Herd-Book limousin. L’assemblée générale du Herd-Book limousin a permis de revenir sur l’activité de la dernière campagne. Malgré une érosion du nombre d’adhérents, le nombre de vaches cotisantes est relativement stable et les veaux qualifiés en station séduisent toujours autant à l’export.

À la tribune, Jean-Marc Alibert, président du Herd-Book est  avec Jean-Marc Gambarotto, directeur  du pôle de Lanaud, et Sébastien Stamane, directeur technique. David Delgoulet présente l’activité de la dernière campagne. (Ph. N. P.)

Les adhérents du Herd-Book limousin s’étaient déplacés de toute la France pour assister aux travaux de l’assemblée générale mercredi 13 novembre en fin d’après-midi. Certains d’entre eux avaient fait le déplacement le jour-même pour participer à la vente des Espoirs, d’autres pour participer à la vente des taureaux RJ organisée le lendemain matin.
Les travaux ont débuté par un focus sur l’activité du Herd-Book limousin par David Delgoulet, le chef de service. 

Révision de l’accompagnement des élevages
Au cours de la campagne, les adhérents ont été invités à se projeter sur une nouvelle formule d’adhésion. « Plus de 90 % des adhérents ont choisi d’être accompagnés au-delà de la certification de leurs animaux (ils ont choisi le Pack expertise). Permettez-moi d’y voir la confiance des éleveurs envers nos techniciens, que ce soit pour du tri de génisses, des conseils d’accouplements (par monte naturelle ou Insémination animale), le choix des veaux pour la station nationale de qualification et le pointage adulte », souligne Jean-Marc Alibert, le président du Herd-Book limousin. Les 9 % restants ont choisi le Pack certification. Quant aux élevages qui ont démissionné, ils l’ont fait suite à un départ à la retraite, un arrêt de l’atelier bovin allaitant ou une démission du Contrôle de performances. Au final, à la fin de la campagne 2018-2019, le nombre d’adhérents est en baisse de 3 % et compte 1 437 numéros de cheptels. « On observe 52 nouvelles adhésions pour 97 démissions », indique David Delgoulet.
Malgré cette lente érosion du nombre d’élevages adhérents au Herd-Book limousin, le nombre de vaches cotisantes se maintient. Avec 70 606 vaches certifiées TA et TI sur le territoire, la baisse constatée est de 1,4 % et représente 1 007 animaux. Cette érosion de vaches s’accompagne d’un retrait des génisses de renouvellement (- 2 % à 22 264).

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Initiatives locales et expérimentations

Publié le 18/11/2019

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Abattage de proximité. La valorisation d’animaux en circuits courts se heurte souvent au manque de structures d’abattage. Jeudi 7 novembre à Magnac-Bourg, trois exemples favorisant l’abattage de proximité ont été présentées.

A. Regnaud (animatrice Conf’), P.-Y. Malbec (Conf’),  G. Betton (Pôle viandes locales) et F. Vannier (Limovin). (Ph. N. P.)

Les nombreuses fermetures d’abattoirs de proximité, souvent portés par des municipalités, posent problème. Le réseau des Adear, en lien avec la Confédération paysanne, travaille sur ce sujet et vient en appui aux groupes de paysans et paysannes désireux de trouver des solutions à cette problématique. C’est dans ce cadre que l’Adear et la Confédération paysanne ont organisé un après-midi de réflexion sur ce sujet autour de trois exemples.

L’abattoir de Bellac et le Pôle viandes locales
La Haute-Vienne n’a pas été épargnée par les fermetures d’abattoirs. Des initiatives sont apparues pour tenter de trouver des solutions palliatives. Ainsi, François Vannier, président de la coopérative Limovin, a témoigné sur le choix de sa coopérative d’acquérir l’abattoir de Bellac en 2005. L’objectif : permettre à Limovin de conserver son fondement même, celui d’être une coopérative d’abattage et de commercialisation d’ovins en carcasses.  Trois millions d’investissements ont été nécessaires (soutenus à 50 % par les pouvoirs publics), 2 000 tonnes de viande ovine et 800 tonnes de viande bovine y sont traitées. Même si les charges inhérentes à ce type d’outil sont élevées, François Vannier estime que « le choix d’avoir son outil d’abattage permet de maîtriser l’abattage en fonction du planning des commandes et d’avoir le contrôle de la traçabilité (code-barres sur les boucles), ce qui permet de gagner en efficacité, de faciliter la gestion du troupeau et de rassurer le client ». Aujourd’hui, le cahier des charges appliqué à l’abattoir de Bellac séduit, ce qui se traduit par une hausse des volumes traités.

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Cotations

Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

Cotations complètes
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