Sur le terrain avec Guillaume Guérin, estimateur de dégâts : « Le dossier type, c’est 3 à 5 % de dégâts »

Publié le 28/10/2016

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Guillaume Guérin, connu pour son engagement politique, est aussi membre d’un cabinet d’expertise agricole. Il a également passé l’agrément pour estimer les dégâts de gibier. À l’occasion de l’une de ses expertises, il est revenu sur les tensions qui ont agité ces derniers mois agriculteurs et chasseurs. Avant tout, il plaide pour que le dialogue ne soit pas rompu entre ces deux acteurs des zones rurales.

Guillaume Guérin (à droite), dans le champs de maïs ensilage du Gaec Ruaud Père et Fils à Rancon. Il est accompagné de Franck Ruaud.

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"Il ne faut pas que les loisirs passent avant le travail"

Publié le 16/09/2016

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Jérôme Vannier, éleveur à Augne, a préféré avancer d’une semaine l’ensilage de ses maïs. Les dégâts de sangliers sont tels qu’il avait peur de compromettre toute sa récolte.

Voir aussi : 

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Dégâts de sangliers : Les contraintes des agriculteurs ne sont pas prises en compte

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Les sangliers font de plus en plus de dégâts

Publié le 09/09/2016

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Dégâts de sangliers : Les contraintes des agriculteurs ne sont pas prises en compte

Publié le 03/09/2016

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Frédéric Rattier, exploitant sur la commune de Vayres, parle de la « goutte d’eau qui a fait déborder le vase ». Dans une période difficile pour les éleveurs, la fédération de chasse locale a refusé, arguant de délais trop courts, de mandater un expert sur ses parcelles de maïs qui avaient été la cible des sangliers. Mais, travaillant en Cuma, Frédéric Rattier ne voyait pas comment il aurait pu modifier la date d’ensilage de ses parcelles. 

Fréderic Rattier exploite 85 ha sur la commune de Vayres avec un troupeau laitier. Il a commencé d’ensiler son maïs lundi dernier. L’une de ses parcelles laissaient apparaître d’importants dégâts de sangliers. Malgré ses démarches, il ne devrait pas être indemnisé car l’expert n’a pas pu faire son expertise avant la récolte. Pourtant, Frédéric avait été diligent dans ses démarches. Dès le 24 août, il a contacté la fédération de chasse, mais personne n’a répondu à son appel. Il a réussi à les joindre le lendemain matin, indiquant qu’il devait ensiler le 29 août. Pour l’interlocuteur de la fédération de chasse, il n’y avait pas assez de délai pour prendre en compte ce dossier, car il faut environ 8 jours. 

Fréderic Rattier fait son ensilage dans le cadre d’une Cuma qui récolte environ 500 ha de maïs avec 45 jours de travail non stop. Décaler est assez difficile car les pannes et parfois les conditions climatiques imposent déjà des contraintes fortes. Tenir compte des délais de procédure de prise en charge des dégâts obligerait à remettre sans cesse à plat le calendrier et pourrait mettre en danger cette importante Cuma.

Fréderic Rattier avait la faiblesse de penser que la fédération de la chasse pouvait dans certains cas mandater plus rapidement un expert ou même que celui-ci avait la possibilité d’estimer la surface de la culture détruite après récolte.

Bataille de chiffres

Un simple passage sur la parcelle concernée permet de voir nettement les endroits où les sangliers ont couché les plantes entières pour manger les épis. Pour estimer le potentiel de rendement, on pouvait se référer à des parcelles voisines. Les dégâts sur cultures sont très mal venus cette année où le volume et la qualité récoltés sont très en dessous d’une année normale et alors que la sécheresse actuelle fait fondre à grande vitesse les stocks nécessaires pour l’hivernage des animaux.

Une fois de plus les contraintes des agriculteurs ne sont pas prises en compte, seuls les délais d’instruction des demandes d’indemnisations et l’organisation de la tournée de l’expert le sont. En optimisant ainsi les frais administratifs et en imposant de telles contraintes aux agriculteurs touchés, on arrive assez facilement à réduire les dégâts éligibles à une indemnisation. Certains responsables de la chasse n’hésitent pas à se servir des statistiques sur les indemnités versées pour affirmer que la gestion du grand gibier est très bien maîtrisée.

Ce n’est pas le constat que font de très nombreux agriculteurs.

T. G.

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Désherbineuse ou herse étrille : quatre démos pour près de 40 participants

Publié le 15/07/2016

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Vendredi 24 juin, la FDCuma de la Haute-Vienne a organisé en partenariat avec la Chambre d’agriculture une après-midi de démonstration de matériels de binage. Anne-Sophie Belair, nouvellement embauchée à la FDCuma, proposait sa première animation technique qui s’inscrivait dans le cadre de la caravane du binage portée par la FRCuma Nouvelle-Aquitaine et dans le programme Écophyto. Jacques et Emmanuel Blondy, en Gaec à Coussac-Bonneval, ont mis une parcelle à disposition pour la tenue des démonstrations. Frédéric Moreau, technicien machinisme à la Chambre d’agriculture, a assuré la présentation des quatre outils prêtés par des agriculteurs ou des Cuma. Près de 40 personnes avaient fait le déplacement. 

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

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Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
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